Disappointed

Her bottom hurt. It burned, it throbbed, and she didn’t dare look at it. She could imagine how bright red it was, and her Mistress’ handprints all over it. She moaned as she felt a hand grabbing her tender butt-cheek.

“Are we starting to learn, Nelly?” said a calm, sensual voice. The hand squeezed.

“Y-Yes, Mistress…” Nelly answered.

“You disappointed me…” the voice said again, and a hard slap landed on her burning ass.

She yelped and more tears streamed down her face. “I’m sorry!” she sobbed

“I’m sorry Mistress” came the reply, two more slaps punctuating it.

“Yes! Yes! Mistress! I’m sorry, M-Mistress! I’m sorry, Mistress!”

Nelly was standing up, her hands against the wall. Her little summer dress had been pulled up and rested on her hips, with her simple white panties down to her knees. Her legs trembled and for a second, she considered begging her Mistress to stop. She knew better, and she buried the idea as fresh pain exploded in her rear. Her Mistress was disappointed. Not mad, disappointed. Her Mistress never got mad, and she loved her for it. But she had high expectation, and Nelly knew she was far from perfect. Far from good, even.

More slaps. More pain. More tears. Sobs, moans, yelps, and the sweet voice of her Mistress scolding her. It felt right. It was right. It was what she deserved.

“You had one simple task today, Nelly…”

“Yes, Mistress…”

“And you didn’t even start on it…”

“I’m sorry, Mistress…”

“How do you think it’s making me feel, Nelly?”

“I… S-sad, Mistress? Disappointed in your little slut?”

“Never again, you hear me?”

“Never, Mistress…”

The longer it went on, the better she felt. She would do it. She would make her Mistress proud. Her bottom hurt. It burned, it throbbed, and she didn’t dare look at it, but she didn’t care. The only thing that was really painful was the disappointment in her Mistress’ eyes.

The Spank-City Tribune – 4

Fourth onet! If you missed them, do read issue 1, issue 2, and issue 3!

And the illustration:

Dodo

Elle le regarde et soupire. Il a l’air si calme quand il dort.

Elle, elle ne dort pas très bien en ce moment. Elle a besoin d’un câlin, mais elle ne veut pas le déranger. Il marmonne quelque chose dans son sommeil ; ça sonne comme un «je t’aime, Julie» et ça la fait sourire. Enfin, ça sonnait comme un «bletem brulimgh», mais elle choisit de croire. La foi, c’est important. Elle soupire de nouveau. Bon, il y a un choix, une alternative : elle peut le laisser dormir, calme, en paix… Ou elle peut le réveiller et avoir de l’attention. Décisions, décisions…

En général, elle est gentille, elle est respectueuse, elle est trèèès sage. Mais là, elle a vraiment besoin d’un câlin. Et puis. il est 5h du matin, c’est pas si tôt ; il y a plein de gens qui se lèvent à 5h, non ? Elle se mordille la lèvre. Ah bah, une preuve de plus qu’elle est stressée ; ça vaut bien un câlin, c’est sûr ! P’têt même deux.

Mais elle hésite. Lui, il est un peu ours. Le poil, certainement, mais aussi la tendance à hiberner. Le sommeil, chez lui, c’est sacré. D’ailleurs, il abuse, et elle le lui dira, un jour. Huit heures par nuit, pfff… Et elle, alors, elle a le droit à huit heures d’attention ? C’est pas juste, voilà. Manquerait plus qu’il soit en train de rêver d’une autre femme. Ah, le salaud ! Elle souffle. Bon, le problème, c’est que si elle le réveille… il va être grognon. Il va être grognon et ronchon. Et ça, c’est pas une bonne combinaison.

Elle va se retrouver en travers de ses genoux, c’est sûr… La chemise de nuit (glamour suprême) retroussée, la petite culotte (coton, à poix, elle fait fort) baissée à mi-cuisses… Ce serait dommage… Elle la sent déjà, sa main qui s’abat sur ses pauvres fesses… La douleur, les petits gémissements… Elle ne peut pas s’empêcher, c’est réflexe ! D’ailleurs. rien que d’y penser… Ça aussi, c’est réflexe… Sa main se perd sous la couette. Enfin, façon de parler, elle sait exactement où elle va, sa main. Comme quoi, les mains…

Elle gémit, doucement, mais pas de douleur. Il s’agite dans son sommeil. Pff, il pense à qui, hein? Laurène? Carole ? Ah, le salaud… Elle, elle ne pense qu’à lui, qu’à ses mais qui la maintiennent en place, qui la punissent, qui la caressent, la cajolent… Sa respiration se fait haletante, elle frissonne et ferme les yeux. Elle imagine sa tête se perdant dans son cou, ses baisers sur sa nuque, ses mains qui la caressent, la bouche qui l’explore, sa peau contre la sienne…

«Julie ?»

Elle ouvre les yeux grand, surprise. Sa main se fige. Elle retient sa respiration quelques secondes. Il va se rendormir.

«Julie, tout va bien ?

—Oui, oui, mon coeur, rendors-toi

—Il est quelle heure ?

—Tôt, rendors-toi

—T’es sure?

—Oui…

—Tu veux pas un câlin ?

—Oh bah, si t’insistes…»

Comme quoi, certains jours commencent mieux que d’autres.