Jalouse

—Et ça, c’est qui?

—Ben c’est Catherine, c’est marqué.

—Et c’est qui, ça, Catherine ?

—Mais tu l’as rencontrée, Catherine, du boulot…

—Ah ouais?

—Ouais, 55 ans, trois gamins, la frange comme ça.

—Mouais… Et celle-là ? Élodie ?

—La femme d’Henri ?

—Elle s’appelle Élodie ?

—On a diné tous ensemble, Julie…

—Oui, oui… Sandy ? C’est quoi ce prénom ?

—L’américaine.

—Ah bah bravo, exotique, tout ça… t’es vraiment un beau sal—

—Sandy, la lesbienne américaine, oui.

—Ah…

—Oui… C’est bon, t’as fini ?

—De ?

—Da faire ta jalouse ?

—Chuis pas jalouse.

—Ah bah pourtant…

—Non.

—D’aaaaccord. Tu me donne mon portable ?

—Oui, une minute… Lise ?

—Ben ma maîtresse.

—Quoi ?!

—Oh non, oups, je suis découvert, trop ballot…

—Pffff, t’es bête…

—Et toi t’es jalouse.

—Oui. Tes mains, elles sont à moi.

—Juste mes mains ?

—Le reste aussi, mais là, c’est tes mains que je veux.

—Où ça ?

—Commence par mes fesses… Et ne te retiens pas…

—Sinon quoi ?

—Sinon j’appelle mon amant, oh !

Je ne fais que ça

“—Ah bah t’as fait fort, là, quand même…

—De quoi ?

—Bah regarde…

—Regarde quoi ?

—Bah ! Mon cul !

—Je fais qu’ça, tu sais bien…

—Il est dans un état…

—Je ne vois pas le problème…

—Ah bah non, toi t’aimes ça…

—Et je sais que toi aussi !

—Moui…

—C’est pas vrai peut-être ?

—Si, si… Mais comment je vais m’asseoir, moi, maintenant ? J’ai réunion demain, en plus…

—Ah bah ça, fallait y penser avant !

—Mais je savais pas, moi !

—Tu ne savais pas ?

—Que t’allais y aller si fort…

—Genre… Tu me connais, non ?

—Oui… La main lourde…

—Rhoo, même pas…

—Ah bah là…

—Mais non…

—Oh si…

—Tu crois ?

—Mais regarde !

—Je te dis, je ne fais que ça.

—Pervers…

—Oui, ma belle.

—Je t’aime, espèce de brute…

—Moi aussi je t’aime, sale gosse…”

Tears

Why do I love you even more when tears roll down your face?

Why does your pain make me feel good?

Why do you look so beautiful when you’re begging for mercy?

Why, my love, did you choose me?

Why do I love you even more when you make me cry?

Why does my pain make me feel so good?

Why do you look so beautiful when you are merciless?

Why, my love, did you choose me?

Textotage

Le portable vibre. Un message de Julie

+Tu fais quoi?+

Il tapotte: +Je travaille..+

+M’ennuie+

+k.+

+M’ennuie… :(+

+Julie, je travaille+

Cinq minutes passent.

+Me fais suer… T-T+

+T pas en formation?+

+Si… M’ennuie :((+

+Écoute et participe, ça passera plus vite+

+Mais c pas intéressant+

+ok.+

+M’ennuie… D:+

Il ne répond pas.

+tu fais quoi?+

Il ne répond toujours pas

+T’es plus là? :'(+

+Julie! T’es en formation et je travaille! Stop+

+Bah oui mais je m’ennuie…+

+JULIE. Si tu m’écris ne serait-ce qu’un message de plus, c’est la brosse quand tu rentres et la soirée au coin.+

Six minutes passent.

+M’ennuie… ;)+

Sequoias

As I was finishing this commision for a client, I was looking through a dictionary of the Monachi language, spoken by the Native American Mon people that live in the Southern Sierra Nevada (yes, that is quite random, but I love learning about other languages).

Here are some words you should know 😉

cete or pihqo are buttocks

the clitoris is a kwyky

a pretty girl is a syjatyhmy

tyni’ is a master

pata-kwini means naked

hawa means to scold


And here’s an alternate version of the picture ^^

Carabistouilles

«–Mais c’est pas juste!

–Comment ça, «pas juste» ? Tu m’as menti oui ou non?

–Ben oui…

–Dit-elle, comme une évidence…

–Rhoo ça va…

–Ben non, ça va pas !

–Mais c’était pas important, j’voulais pas que tu t’inquiètes…

–Ah bah ça va être de ma faute, en plus ?

–Ben techniquement…

–Je rêve… Et puis c’est même pas la question.

–Ah non ?

–Non, la question c’est une question de principe.

–Ça fait deux fois question.

–Quoi ?

–C’est pas très joli. Enfin moi je dis ça, j’dis rien. Tu disais ? Des vacances en Martinique ?

–De quoi ?

–Ben l’an prochain, les vacances ?

–Elle se croit fine…

–Quoi ? Tu insinues que j’ai pris du poids ? Franchement, tu ne manques pas de culot…

–Arrête.

–Quoi, c’est vrai…

–Stop. J’en ai marre de tes âneries, là. Tu m’as menti, et tu sais que j’ai horreur de ça.

–Oui mais…

–Pas de mais.

–Mais bêtise, paf, fessée, c’est trop simple. Je préfère te faire tourner en bourrique ; c’est bien plus drôle.

–T’as fini ?

–Pas vraiment mais je sens que je ferais mieux de me taire.

–Et ?

–D’aller chercher la brosse…

–Puis ?

–De venir sur tes genoux…

–Tu vois, simple, j’aime bien.

–Et si je te dis que la brosse est cassée ?

–Julie… Les mensonges, c’est non.

–Mais c’est qu’un tout p’tit mensonge…

–Et c’est la même punition…

-Tu vois, j’l’avais bien dit. C’est pas juste !»

Premier pas

—Julie ?
—Oui ?
—Viens ici pour voir…
—Pour voir quoi ?
—Viens, tu verras…
—Je suis sûre que je vois très bien d’ici…
—Tu verras encore mieux d’ici…
—Non non…
—Si si…
—Je vais compter jusqu’à trois…
—Non mais ça va, je ne suis pas une gamine non plus…
—Un…
—Pfff…
—Deux…
—…
—Julie…
—Rhoo ça va, je viens… Mais franchement…
—Oui ?
—Si c’est pour être punie, je pourrais te laisser compter jusqu’à cent, ça ne changerait rien…
—Accepter ta punition sans te plaindre, ça montre un peu de regret, déjà…
—De remords, tu veux dire ?
—Quoi ?
—C’est des remords quand on a fait quelques chose de mal.
—C’est pareil, non ?
—Non. Des regrets c’est pour ce qu’on a pas fait, mais qu’on aurait dû… Ou quelque chose qu’on a perdu.
—Donc si je te punis pour ne pas avoir payé les factures à temps, c’est des regrets ?
—Oui…
—Et si je te punis pour m’avoir menti à ce sujet, c’est des remords, oui ?
—…
—Oui ?
—Oui m’sieur…
—Ça valait le coup de faire la maline ?
—La maligne, tu veux dire ?
—Les deux existent, ne change pas de sujet. Ça valait le coup ?
—Non m’sieur…
—Tu vas venir sagement sur mes genoux?
—Oui…
—Bien. Baisse ton pantalon et ta culotte.
—Quoi, tout de suite ?…
—Tu vas commencer à faire histoires ?
—Non m’sieur…
—Voilà, un premier pas…

La disparition

(in English below)

Depuis le début du confinement, ils ont un système. Il a bien fallu, parce qu’au début, ça ne marchait pas. Dans les pieds l’un de l’autre toute la journée, c’était pas possible. Au bout d’une semaine, elle en était à trois, voire quatre fessées par jour. Ça ne laissait pas beaucoup de temps pour les réunions Zoom, ça, et franchement, ses fesses avaient un peu de mal à suivre. Et elles avaient mal tout court, aussi.

Donc, le système. Au lieu de passer à la proverbiale casserole tout de suite, il lui fait noter ses bêtises dans un petit carnet qu’ils laissent sur la table basse du salon. Ça donne quelque chose comme ça :

Lundi – 9h25 – lâché un ‘p*tain’ quand j’ai renversé mon café sur le bureau.

(Il n’aime pas les gros mots.)

Mardi – 10h40 – Dansé seins nus derrière son ordi portable pendant sa téléréunion avec le patron

(Il aime ses seins, mais là, il est au boulot.)

Mardi – 16h – fait la tête et refusé de lui parler jusqu’au diner parce qu’il ne voulait pas que je fasse des lasagnes pour le quatre-heure, mais honnêtement c’est vraiment [gribouillis illisibles]  

(ne pas garder la ligne, c’est une chose, mais se comporter comme une gamine capricieuse, c’est non)

Jeudi – 14h03 – Gribouillé un zizi dans le Grand Carnet de Punition Très Important

(Franchement ?!)

Arrivés en fin de semaine, ils font les comptes, et, si besoin, elle est punie. Jusqu’à présent, il y a eu besoin. Il se demande même si elle n’en profite pas un peu, la miss. Au final, une grosse punition, c’est sans doute moins que le cumul dans la semaine. Mais au moins, il peut lui faire rendre des comptes et, petit à petit, il y a moins de choses dans le carnet. Ou des choses moins sérieuses, au moins.

Cette semaine, cependant… Ce n’était pas une bonne semaine. C’est les nerfs, ça, et la pluie. Rester isolée, ça ne lui réussit pas, mais alors pas du tout. Bah ouais. Elle était grognon, là, elle l’avoue, c’est bon ? Pffff.

Il s’assoit sur le canapé pour faire les comptes. Pas de carnet. Sur le meuble télé, peut-être ? Elle ne sait pas, elle ne l’a pas vu. La dernière vois qu’elle l’a utilisé ? Bof, il y a deux semaines, peut être ? Sourire innocent. Sérieusement ? Peut-être hier… Oui elle l’a remis sur la table. Non, elle ne l’a pas caché. Elle n’oserait pas, voyons, quelle idée… Ce manque de confiance, alors, c’est consternant. Non, elle ne se moque pas. Non, non, elle ne prend pas ce ton moqueur exprès. Oui-oui, elle arrête tout-de-suite-sinon-ça -va-barder. Oui m’sieur.

Il fait le tour du salon, de la cuisine, pas de carnet. Il commence à perdre patience. Ils avaient un système ; si elle préfère les punitions instantanées, elle peut le dire ! Pas sur que ses fesses apprécient, mais c’est toujours une option ! Elle boude. Non, elle ne veut pas de fessées tous les jours, mais elle ne l’a pas, son fou… fichu carnet. De toute façon, il sait très bien ce qu’il y a dedans, non ?

Il le sait. Et c’est pas joli-joli… Mais il veut faire les choses correctement. Alors elle va chercher le carnet, elle a cinq minutes, après ça il va chercher le paddle, et elle ne va pas aimer ce qui va suivre.

—Mais je l’ai pas ton carnet, putain !

Elle se couvre la bouche des deux mains, les yeux écarquillés. Oh non. Oh non non non non… C’est sorti tout seul. Elle est stressée. Elle est désolée. Elle… Elle…

Elle est penchée sur le bureau, des larmes plein les joues. Ses fesses sont cramoisies, brulantes, douloureuses. Elle serre les dents quand un autre coup de paddle ajoute à sa douleur. Elle pleure. Elle est désolée, elle ne sait pas ce qu’elle a. Elle fera des efforts, promis. S’il te plait ? Il fait une pause. Elle souffle. Elle a les yeux fixés sur le bureau. Elle essaye de trouver quelque chose pour la distraire de l’incendie de sa croupe. Il n’y a rien. Des papier, des stylos, un carnet, un ordi… Un carnet ? Non mais… Il se fiche d’elle ?

Elle se relève, le carnet à la main. Et c’est quoi ça ? Ce serait pas le divin carnet ? Ah oui, il l’avait pris hier soir pour jeter un œil. Ah bah il est gonflé, le monsieur. Oui, oui, elle devait être punie mais il a fait fort là, non ? Et il l’a accusée pour rien ? Franchement, c’est pas juste.

Ah non, non, les bisous ça suffit pas ! Il se prend pour qui ? Ça, c’est un mois d’amnistie, minimum. Bon, une semaine ? Quatre jours, okay. Mais s’il le perd encore, c’est elle qui brandira le paddle, non mais oh…

Since the start of lockdown, they have a system. They had to because at the start of it, things just didn’t work. In each other’s way all day, it just wasn’t doing it. After a week, she was getting three or even four spankings a day. It didn’t leave much time for Zoom meetings and, honestly, her bottom was having trouble keeping up.

Thus, the system. Instead of getting it there and then, he asks her to write all her misbehaviours in a little notebook that they leave on the living room’s table. It goes a little like this:

Monday – 9:25am – said ‘f*ck’ when I spilled my coffee all over the desk

(He doesn’t like rude words)

Tuesday – 10:40am – Danced topless behind his laptop as he was having an online meeting with his boss

(he likes her breasts, but he’s working)

Tuesday – 4pm – sulked and refused to talk to him until dinner because he wouldn’t let me make lasagne for an afternoon snack, but frankly that’s [illegible scribbles]

(not keeping to the diet is one thing, but acting like a wilful brat is a no-no)

Thursday – 2:03pm – Scribbled a willy in the Big Big Very Important Punishment Notebook

(Honestly?!)

At the end of the week, they tally it up and, if needs be, she gets punished. So far, she’s needed it. He even wonders if she doesn’t do a little of it on purpose. After all, one big punishment is still probably less than the sum of all of her misbehaviours in the week. But at least he can hold her accountable and, little by little, there are less things in the notebook. Or less serious things, at least.

This week however… It wasn’t a good week. It must be nerves. And the rain. Being isolated doesn’t become her, not at all. Yeah, she was grumpy, so? She admits it, all right? Pffft.

He sits on the sofa to make the tally. No notebook. On the TV stand perhaps? She doesn’t know, she hasn’t seen it. Last time she saw it? Meh, two weeks ago maybe? Innocent smile. Honestly? Maybe yesterday… Yes, she put it back on the table. No, she didn’t hide it. She wouldn’t dare, of course… That lack of trust is just appalling… No, she’s not being funny. No, no, that mocking tone isn’t on purpose. Yes, yes, she stops it right now or-else-she’s-going-to-regret-it. Yes, Sir.

He goes around the living room, around the kitchen, no notebook. He’s starting to lose patience. They had a system; if she prefers instant punishments, she just has to say! Not sure her bottom would like it, but it’s always been an option! She sulks. No, she doesn’t want daily spankings, but she doesn’t have his fu… fudging notebook. Anyway, he knows what’s in it, doesn’t he?

He knows. But he wants to do things fairly. Thus, she will get the notebook; she’s got five minutes, then he’s going to get the paddle, and she won’t like what is going to follow.

“But I don’t have your damn notebook, for fuck’s sake!”

She covers her mouth with both her hands, eyes wide. Oh no. Oh no no no no… It just came out. She is stressed. She is sorry. She… She…

She is bent over the desk, tears rolling down her cheeks. Her buttocks are crimson, burning, painful. She grits her teeth when another slam of the paddle adds to her pain. She’s crying. She is sorry; she doesn’t know what’s wrong with her. She will make lots of efforts, she promises. Please? He pauses. She breathes. Her eyes are down, looking at the desk. She tries to find something to distract her from the burning fire in her rump. There isn’t anything. Papers, pens, a notebook, a laptop… A notebook? Is he kidding her?

She gets up, notebook in hand. What’s this? Isn’t it the Holy Notebook? Ah, yeah, he had taken it last night to have a look. Well he’s got some nerve, mister. Yes, yes, she had to be punished, but he went a bit overboard, didn’t he? And he falsely accused her? Honestly, it’s unfair.

Oh no no, kisses aren’t enough! Who does he think he is? It’s a month’s amnesty, at least. Right, a week? Four days, okay. But if he loses it again, she’ll be the one wielding the paddle…

Un plan parfait

(English below)

Fleur le regarde. Il la regarde. Il est fâché. Okay, pas de panique, elle a tout prévu. Elle passe sa main langoureusement dans ses cheveux et se mordille la lèvre. Ça marche à tous les coups. Les hommes, franchement… Ils ne sont pas compliqués. Elle applique le regard amoureux n°3, tant qu’à faire. Un, deux trois, et… Il a toujours l’air fâché. Ah mer…

Il dit quelque chose. Elle n’écoute pas vraiment, elle réfléchit. Elle aime sa voix. Quand il est faché, il peut être vraiment autoritaire. Elle aime ça. Parfois, c’est la grosse voix, parfois, juste le ton glacial ; elle aime le répertoire. Elle commence à bien le connaitre, d’ailleurs.. Vite, vite une idée…

Nouveau plan. Elle allonge lentement ses longues jambes sur le canapé et s’étire. C’est le matin : t-shirt, culotte, rien d’autre ; tactique impeccable. Bonus : dentelle. Bim ! Sauf qu’il a les bras croisés, maintenant. Double mer…

Il faut autre chose. Quelque chose d’irrésistible. Une idée, une idée… Il dit autre chose. C’est surement important. Tiens, c’est ton glacial aujourd’hui. La facture de quoi ? Aucune importance. Diversion, diversion !

Petite moue, air innocent, main délicatement posée le long du cou. Petit soupir. Ah ! Trop facile. Les câlins, et les bisous, ce sera juste la cerise sur le gâteau. Il prend sa main. Elle ferme les yeux et tend ses lèvres. Il embrasse bien, ferme, passionné. Sauf que là, au lieu de l’embrassade pleine d’amour, de passion et de papillons, il la fait se lever, il s’assoit et la rabat sur ses genoux.

T-shirt, culotte, rien d’autre, le regret est instantané. Dentelle ou pas dentelle, les claques tombent, sèches, douloureuses. Elle gémit, elle remue et se tortille. Rien à faire, il continue. Il parle encore. C’est la grosse voix. Ses fesses sont en feu. Ses cuisses sont trempées. Elle s’abandonne, ferme les yeux et pense à ce qu’ils feront quand il sera satisfait de sa punition. Elle plein d’idées, un plan. Il y a des batailles qui valent le coup d’être perdues.

Fleur looks at him. He looks at her. He is mad. Okay, no panic, she’s got a plan. She languidly passes her hand in her hair and bites her lip. It always works. Men, honestly… They’re not that complicated. She puts on her number 3 gaze, while she’s at it. One, two, three and… He still looks upset. Ah sh**…

He says something. She doesn’t really listen; she is thinking. She likes his voice. When he’s mad, he can be really commanding. She likes that. Sometimes, it’s a loud voice, sometimes, just an icy tone; she like variety. She’s starting to know it well… An idea, quickly, quickly…

New plan. She slowly extends her long legs on the sofa and stretches. It’s morning: t-shirt, panties, nothing else; perfect tactic. Bonus: lace. Boom! Except that he has now crossed his arms over his chest. Double sh**…

She needs something else. Something irresistible. Think of something, think of something… He says something else. It’s probably important. Ah, it’s the icy tone today. What unpaid bill? No matter. Diversion, diversion!

Little pout, innocent look, hand delicately placed on her neck. Little sigh, Ah! Too easy. Cuddles and kisses will just be the icing on top. He takes her hand. She closes her eyes and holds out her lips. He kisses well, passionately. Except that, instead of a passionate, loving kiss and fireworks, he makes her get up; he sits down and pushes her over his lap.

T-shirt, panties, nothing else; she regrets it instantly. Lace or no lace, slaps come falling down, dry and painful She moan, wiggles and twists. It does nothing, he carries on. He speaks again; it’s his loud voice now. Her bottom is on fire. Her thighs are wet. She lets herself go, closes her eyes and thinks of what they’ll do when he’s satisfied with her punishment. She has a lot of ideas, a plan. Some battles are worth losing.

Non

Pour une petite cigale de passage

“Non, Julie, j’ai dit non

— Mais…

— Non, c’est non.

— Oui mais…

— Non, pas «oui», non.

— Pfffff… T’es vraiment pas marrant.

— Ben… non, apparemment je ne suis pas marrant, non.

— Bon, t’as fini de dire non ?

— Hé ! C’est quoi ce ton, là ?

— Rien, rien… Pardon…

— Je préfère, oui…

— Ah bah tu vois…

— Julie… Arrête de chercher…

— Mais je ne cherche pas, pfff…

— Et arrête de soupirer comme ça… Tu sais bien que je n’aime pas ça.

— Oh là là… Mais c’est le goulag ici… »

Il lève les yeux au ciel, referme son livre d’un geste sec et la regarde droit dans les yeux.

« Bon, ça suffit maintenant. Je ne te le dirai pas une fois de plus. »

Elle fait la moue et se tait un moment. Il rouvre son livre et cherche sa page en se maudissant de ne pas l’avoir marquée. Silence, enfin.

« Oh allez, ça peut être marrant ! »

Tant pis pour la page, le livre retombe sur la table basse et il l’attrape par le poignet, la cale sur ses genoux.

« Non, non, attends ! »

Il retrousse sa petite jupe d’été, celle qu’elle aime bien faire tournoyer. La petite culotte est crème, fine, de la dentelle sur les côtés. Celle-là, il l’aime bien, et elle le sait.

« S’te plaît… C’était juste pour essayer…

— Et je t’ai dit non, Julie, tu ne me fesseras pas, tu ne touches pas à mes fesses !

— Mais c’est pas juste !

— La vie est injuste, ma grande ! »

Et sur ce, les claques pleuvent, ignorant les jérémiades. Ses fesses, à elle, rougissent de plus belle. La culotte reste en place, il aime bien l’effet que ça fait, il aime bien jouer avec. Elle gémit, elle se cache la tête dans un coussin. Il sait bien à quel jeu elle joue. Il aime bien y jouer aussi. Malgré lui, il sourit.

La fessée passée, elle se love contre lui. Il a repris son livre ; il a retrouvé sa page. Il lui fait un bisou sur les cheveux.

« Oui bah n’empêche que c’est pas juste, hein…

— Non, mais, au final, ça te va très bien comme ça. »

Elle fait une petite moue et se serre un peu plus contre lui. Silence, enfin. Elle lève la tête.

« Mais juste une fois, pour voir ? »